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Tim Finnigan est professeur dingénierie marine à luniversité de Sydney, mais également adepte du biomimétisme et fondateur de BioPower System. Il a mis au point deux systèmes sous-marins de conversion dénergie, lun inspiré des nageoires caudales des thons ou requins, lautre reproduisant une algue marine, le kelp. Le premier système, nommé Biostream, est une structure de composites et daciers permettent de produire avec un bon rendement de lélectricité à partir de lénergie des courants marins. Le second, nommé Biowave est conçu pour capter lénergie des vagues à proximité des côtes. Ces dispositifs de tailles variables pourront générer une puissance nominale de 500 kW à 2MW.
Des prototypes sont actuellement en cours dexpérimentation en Tasmanie, pour une commercialisation de masse en 2009, principalement en Australie, Amérique du Nord et en Europe.
Pour en savoir plus :
Courrier International, article du 4 avril 2007, reproduit sur http://www.infosdelaplanete.org/1817/une-queue-de-thon-pour-produire-de-l-electricite.html
Tel est le pari que sest fixé lUniversité dOsaka. Sous la direction du professeur T. Wakisaka, une pile à combustible sous forme de feuillet a été développée, permettant une production électrique de 1W/g, combinée à une très faible épaisseur de 0,4 mm. De nombreuses applications sont envisagées, que ce soit pour les équipements outdoor (lampe, accessoires de camping) ou les robots autonomes.
Le laboratoire du professeur T. Wakisaka sest également illustré par la création du power Tube, une pile à combustible de la forme dune pile R6, mais également par la réalisation dun robot-poisson préfigurant les robots autonomes amphibies.
Pour en savoir plus :
Bulletins électroniques, actualités Japon du 14 mai 2007 :http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43180.htm
Techno Sciences, article du 4 juin 2007 : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=4139
La majorité des anti-moustiques actuellement utilisés sont issus de lexploitation pétrolière (DDT, DEET ). Or, la demande pour des anti-moustiques plus respectueux de lenvironnement est actuellement en forte croissance. Se basant sur lutilisation par les zoulous dune plante traditionnelle, Lippia Javanica, le Council of Scientific and Industrial Research (CSIR) sud-africain a isolé les chimiotypes utilisés comme principes actifs pour la lutte anti-moustiques. Des tests defficacité ont montré une action sur les moustiques Aedes aegypti (vecteurs de la fièvre jaune) significativement supérieure aux répulsifs issus de lexploitation pétrolière, avec 98% de moustiques repoussés. Les principes actifs ont ainsi été enregistrés pour exploitation au Ministère de lAgriculture et seront commercialisés par Ulwazi Botanicals Ltf, filiale du CSIR. Un accord de partage des bénéfices permettant une rétribution des vecteurs du savoir traditionnel a également été effectué.
Pour en savoir plus :
Bulletins électroniques, actualités Afrique du Sud du 8 juin 2007, http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43195.htm
Le gouvernement japonais, à linitiative du premier ministre Shinzo Abe, mène depuis 2005 une démarche de promotion des actions individuelles permettant de limiter les émissions de CO². Coordonnées depuis 2005 par le « Team Minus 6% », en référence aux économies de 6% des émissions de CO² attendus, ces initiatives sont au nombre de 6 :
Régler la température (climatisation ou chauffage) à 28°C lété et à 20°C lhiver et porter une tenue adaptée à la saison,
limiter lutilisation de leau autant que possible (ne pas laisser couler les robinets, réduire la durée des douches, charger à fond lave-linge et lave-vaisselle,
utiliser son véhicule de manière écologique (ne pas lutiliser pour les petits déplacements, limiter freinages brusques et accélérations inutiles, maintenir convenablement son véhicule),
acheter des produits bio-compatibles consommant peu dénergie et peu coûteux en pétrole,
limiter les sacs et emballages en préférant les produits et marchands en limitant le contenu et en réutilisant sacs et emballages achetés,
économiser lélectricité en éteignant les lumières et appareils en veille non utilisés.
Ces initiatives sont désormais suivies par plus de 1 150 000 japonais et mises en places dans plus de 14 000 entreprises et collectivités. Cet engagement volontaire connaît un enthousiasme de plus en plus fort. A quand une contagion mondiale ?
Pour en savoir plus :
Low Carbon Society japonaise (en anglais ou en japonais) : http://2050.nies.go.jp/index_e.html
Japan for sustainability (en anglais) : http://www.japanfs.org
Le site du team Minus 6 (en japonais) : http://www.team-6.jp
Alors que les programmes immobiliers durables sont très en vogue tant au Royaume-Uni quen Allemagne et connaissent une envolée aux Etats-Unis, leur développement en France est extrêmement limité, et nécessite une énergie hors du commun. Pourtant, la forte contribution de la construction dans leffet de serre (environ 25%) et la consommation dénergie (environ 40%), associée à une durée de vie des bâtiments longue, nécessitent une forte anticipation de lamélioration énergétique des bâtiments.
Afin daccélérer la nécessaire prise de conscience durable par la filière immobilière, Novethic lance avec le concours de lAdeme un baromètre du développement durable immobilier. Suivant lensemble des grandes entreprises du secteur, ce baromètre à cinq niveaux (de 0 à 4) a été porté sur 24 industriels de la filière. Seules 10 atteignent ou dépassent le niveau 1. Le niveau 4 excellence environnementale à été conçu pour être en phase avec les objectifs environnementaux internationaux, dits Facteur 4. Pourtant, les exemples internationaux montent les excellents rendements de linvestissement dans le bâtiment durable, tant en résidentiel quen immobilier dentreprise. Comme lindique Blaise Desbordes, directeur des études chez Novethic et en charge du baromètre, "lanticipation des risques énergétiques et de la réglementation constitue dici a trois ou cinq ans une très belle stratégie dinvestissement pour les opérateurs".
Pour en savoir plus :
Interview de Blaise Desbordes par Boursorama: http://www.boursorama.com/votreinvite/interview.phtml?&news=4245925
Le Carbon Trust britannique a mis en place depuis mars une nouvelle méthode de calcul des émissions de gaz à effet de serre (GES) qui prendre en compte lensemble du cycle de vie des produits ou services. Cette méthodologie est applicable tant pour des entreprises fabricant des matières premières ou des semi-produits que par celles permettant la fabrication, la commercialisation ou la destruction du produit. A ce stade, elle nintègre pas les émissions liées à lutilisation du produit par le consommateur, sujettes à trop de variabilité et qui feront lobjet dun effort déducation spécifique.
Cette méthodologie sappuie dune part sur lanalyse globale et la cartographie détaillée des procédés sur lensemble de la supply chain, mais également par la collecte de données primaires sur les externalités permettant un calcul des émissions normalisé pour lensemble de lindustrie (par la mise en commun de données moyennées liées à chaque processus individuel).
En parallèle à lintroduction de cette nouvelle méthode de calcul, un label Carbon Footprint permettra linformation et le choix éclairé des consommateurs, et encouragera les entreprises à accélérer leur transition industrielle vers des processus industriels moins émissifs.
Pour en savoir plus :
Le site du Carbon Trust (en anglais): http://www.carbontrust.co.uk
« Carbon footprints in the supply chain », publication du Carbon Trust (en anglais): http://www.carbontrust.co.uk/Publications/publicationdetail.htm?productid=CTC616
Vision Durable, juin 2007: http://www.visiondurable.com/article-109630-Bientot-des-etiquettes-carbones-sur-les-produits-et-services.html
Site « Carbon label »: http://www.carbon-label.co.uk
Site de discussion « Carbon Footprint »: http://www.carbonconversation.co.uk
Un concours de projets de lUniversité de Nottingham met à lhonneur le projet dun étudiant en design, Matt Alvey, qui propose dassocier des scooters électriques à des garages et parkings à 2-roues munis de cellules voltaïques et de bornes de charge. Ce projet est réalisé avec Securit GB, prestataire spécialisé dans la fourniture de garages à 2-roues. Il devrait permettre de développer une solution de modération énergétique au marché en fort développement des 2-roues motorisés urbains.
Pour en savoir plus :
Science Daily, article du 8 mai 2007 : http://www.sciencedaily.com/releases/2007/05/070503110333.htm
Brève de lUniversité de Nottingham : http://research.nottingham.ac.uk/NewsReviews/newsDisplay.aspx?id=330
Butinages
Télécharger gratuitement de la musique en accord avec la loi et les artistes. Cest possible sur Jamendo : http://www.jamendo.com/fr
Envie découter un conte dun genre nouveau. Une expérience artistique est en cours sur 3espaces : http://www.3espaces.com
Partager des photos dans le respect de la confidentialité ? Cest possible sur http://www.ebaobab.net
Connaître et mesurer précisément ses émissions carbones ? Quelle que soit lactivité, cest désormais possible avec Climate Partners (http://www.climatepartner.com), une société dorigine allemande qui sest notamment chargée dévaluer les émissions déversées par le Sommet du G8 en Allemagne en juin 2007, soit 30 000 tonnes.
Enfin un ouvrage qui présente les différents aspects du développement durable et en détaille les contradictions. Les paradoxes du développement durable est un ouvrage écrit par Sylvain Allemand, journaliste, qui revient sur les 20 ans dhistoriques du développement durable et ses différentes déclinaisons. Pourquoi ? Comment ? Ou vont-elles ? Dailleurs, le développement durable ne serait-il pas quune étape vers la durabilité. Les paradoxes du développement durable, de Sylvain Allemand, Editions Le Cavalier Bleu, mai 2007, ISBN 2846701660.
La gestion du risque. Une discipline jeune et transverse, au cur de nombreuses problématiques dentreprises. Il est pourtant difficile de bien lidentifier, encore plus de la quantifier. Heureusement, trois spécialistes français de la discipline, Laurent Condamin (ECP), Jean-Paul Louisot (MBA Kellog), et Patrick Naim (ECP) publient Risk Quantification: Management, Diagnosis and Hedging. Un ouvrage de référence qui présentent clairement les méthodes et outils permettant la quantification des risques. Risk Quantification: Management, Diagnosis and Hedging, de Laurent Condamin, Jean-Paul Louisot, Patrick Naim, Editions John Wiley&Sons, décembre 2006, ISBN 0470019077.
Merci à Arnaud qui a permis à Technoscopie dêtre publié à temps