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Second Life est un monde à l'image du réel, dans lequel vous pouvez créer un personnage qui vous ressemble. Celui-ci aura sa propre vie, que vous soyez connecté ou non. Riche de plus d'un million d'âmes, avec une population qui croie de 20% par an, ce monde ressemble furieusement à la société occidentale. Sa connexion avec le monde réel ? Elle est bien tangible, il s'agit de la monnaie : le Linden dollar, la monnaie de Second Life, est convertible avec le dollar. Les changes sont nombreux : plus de 500 000 dollars sont convertis chaque jour en Linden dollars, et permettent l'achat de biens et services sur Second Life. On peut les utiliser pour déjeuner avec sa voisine virtuelle, se loger, sortir, mais aussi acheter des produits bien réels. En effet, Sony, Toyota mais aussi Reuters sont déjà présents sur Second Life, tandis qu'Harvard y propose des cours de droit. On estime à 3000 le nombre de sociétés déjà présentes dans ce monde virtuel. Il semblerait que l'internaute reproduise dans un monde virtuel un mode de colonisation qui ressemble beaucoup à son pendant réel occidental.
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Une briqueterie de l'Alabama puise une grande partie de son énergie (40% d'ici 10 ans) du méthane fourni par une décharge locale. Le projet, impliquant Véolia Environnement et la briqueterie Jenkins Brick, a été lancé avec le concours de l'EPA américaine (Environmental Protection Agency). Ce mode de fonctionnement en symbiose locale permet d'économiser le rejet de 62 000 tonnes de dioxyde de carbone par an.
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Les groupes réfrigérants utilisés pour conserver les plantes (fleurs, légumes, certains fruits...) sont très coûteux en énergie et leur fabrication est souvent polluante. Par ailleurs, la conservation de ces plantes sur de longues distances peut nécessiter des traitements qui portent atteinte à leurs propriétés (ionisations, antioxydants). Forts de ce constat, un consortiums de sociétés japonaises (Tsurumi, Matsushita, Iwatani) ont développé un système utilisant LEDs et néons, qui reconstitue les cycles solaire et nocturne pour prolonger la vie des végétaux jusqu'à deux semaines, avec un bilan énergétique bien plus faible que les autres méthodes connues.
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La nature, même consignée dans des parcs naturels, fait peur : 60% des visiteurs du parc du Mercantour ne s'aventurent pas à plus d'1/2 heure de leur véhicule. Faute de décryptage, ces mêmes visiteurs passent souvent à côté des principales attractions du parc. Afin de les sensibiliser aux beautés naturelles, la société Camineo a donc développé en partenariat avec le parc du Mercantour un assistant muni d'un GPS qui renseigne le visiteur lorsqu'il croise le chemin d'un point d'intérêt (flore, habitat d'animaux, activités humaines historique) et suscite son intérêt en lui proposant des jeux de découverte. Cet assistant interactif apprend également "patiemment" à reconnaître les fleurs, les arbres ou à imiter le cri des oiseaux. A l'inverse des panneaux disgracieux ou des prospectus, l'assistant a un impact très limité sur l'environnement.
Cette thématique est d'une actualité brûlante, puisque un groupe de jeunes entrepreneurs, issus de l'Ecole Centrale de Lyon, vient de remporter le concours Centraliens Entrepreneurs pour Suis-moi, un projet de guidage GPS redonnant le plaisir de la découverte et de l'exploration.
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Comment associer à un lieu la magie d'une rencontre où l'odeur agréable d'un sous-bois après la pluie ? Voilà que la technologie vient à l'appui de nos sentiments. Christian Nold, artiste numérique londoniens, associe un GPS et un capteur de conductivité de la peau à travers le dispositif Biomapping qui capte ainsi nos sentiments (l'intensité de nos émotions change la conductivité de notre peau). Ces données sont ensuite partagées sur une carte via Google Earth, ce qui permet de visualiser les sentiments fréquemment ressentis sur une carte. Voyeurisme sentimental, besoin de proximité, partage&hellipune carte n'est pas le territoire
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Smart Growth est la traduction concrète en initiatives d'un concept de développement durable de zones urbaines, co-organisé par l'EPA et l'International City/County Management Association avec plus de trente relais internationaux. L'association a publié en septembre un recueil d'initiatives développés par des organismes locaux qui rendent concrète l'utopie du développement durable urbain, que ce soit à l'échelle d'un quartier, d'un bâtiment public, industriel ou d'habitation, avec une évaluation de leurs bénéfices et des moyens mis en oeuvre.
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