2 juin 2005

Des exoplanètes à portée de télescope

Les exoplanètes sont des planètes présentant une similitude forte avec la Terre mais tournant autour d'autres étoiles que le Soleil. Plus d'une centaine ont été identifiées à ce jour, mais toujours de manière détournée, par l'étude de l'ombre portée ou des perturbations engendrées sur les ondes gravitationnelles. L'utilisation d'un télescope spatial à spectre infrarouge minimise les écarts de luminosité entre ces planètes et leur soleil et permet d'envisager cette observation directe. Deux groupes de chercheurs américains, l'un du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, l'autre du Goddard Space Flight Center, ont utilisé le télescope spatial Spitzer pour traquer ces exoplanètes et obtenir des clichés représentatifs. D'une taille semblable à celle de Jupiter, ces planètes sont distantes de la moitié de la distance Terre-Soleil et possèdent des températures trop élevées pour rendre la vie probable. Les résultats obtenus permettent néanmoins d'envisager à court terme d'observer les exoplanètes dont la biochimie est propice à la vie.

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La Grande-Bretagne développe les énergies marines à échelle industrielle

Le développement des énergies marines - énergie des vagues et énergie des marées - a fait l'objet d'études de faisabilité avancées au cours de ces dernières années, dont Technoscopie vous a régulièrement tenu informés. La technologie est désormais au stade de la commercialisation à échelle industrielle. Mike O'Brien, Ministre de l'Environnement britannique, a ainsi annoncé en février un plan de financement de 50 millions de livre pour développer un parc de production d'émergie marine qui permettra à la Grande-Bretagne de garder son leadership mondial sur ces technologie et de respecter - avec le plan similaire de promotion de l'énergie éolienne - les objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre prévus par le protocole de Kyoto.

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La création de nouvelles routes favorise les embouteillages

Trois chercheurs de l'Université d'Oxford spécialisés dans les réseaux complexes viennent de prouver que le trafic routier est plus fluide en ville lorsqu'il y a un nombre limité de routes qui mènent au centre. Un planificateur avisé doit donc prévenir les encombrements en fermant des routes plutôt qu'en en construisant ! Les chercheurs ont révélé une loi de dépendance entre le temps moyen de voyage et le nombre de routes disponibles : " Si la circulation en centre-ville est fluide, le temps moyen de transport diminue si l'on augmente le nombre d'axes " Si au contraire tout voyage passant par le centre est ralenti, une augmentation du nombre de route commence par améliorer durant un temps limité le trafic mais passe un point de non-retour et ensuite augmente le temps de voyage moyen, y compris dans des zones non affectées par les nouvelles routes."

Dans tous les cas, l'augmentation du nombre de voies augmente les embouteillages et les temps de parcours. Ce modèle est le premier modèle théorique qui donne des résultats en forte corrélation avec les observations du trafic routier. Par ailleurs totalement adapté pour l'étude des réseaux biologiques et informatiques, il permet une explication a posteriori du niveau de centralisation retenus pour certains réseaux biologiques ainsi q'une analyse fine des coûts et bénéfices d'une organisation en réseau.

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Un matériau composite imite la structure des coquillages

Fervent observateur de la nature, le professeur Kenneth Vecchio de l'Université de San Diego a inventé un nouveau composite stratifié métallique. Composé de couches superposées d'aluminium et de titane, ce matériau imite la structure du nacre de l'ormeau rouge et possède une rigidité équivalente à l'acier à densité deux fois plus faible. Ce matériau possède en outre une excellente résistance aux chocs ponctuels qui permet d'envisager des applications aéronautiques (en remplacement du béryllium fortement toxique) ou des armures.

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Des robots marchent sur l'eau

L'Université Carnegie Mellon et le MIT ont élaboré un robot, ressemblant fortement à une punaise d'eau, qui pèse moins d'un gramme et se déplace sur l'eau. Le robot est composé de trois muscles - des actionneurs piézo-électriques - et d'une carapace en plastique hydrophobe. Ce prototype confirme les travaux d'un mathématicien du MIT - John Bush - qui avait découvert que les punaises d'eau appliquent une pression sur la surface de l'eau qui forme de légers creux et propulsent les insectes, alors que l'on croyait que tout reposait sur un équilibre entre surface de contact et tension de surface. De nombreuses applications sont envisagées dans les domaines de l'exploration et de la surveillance des eaux.

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Butinages

Et, dans la vraie vie, des livres

 


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