8 mars 2005

De l'hydrogène solaire ?

Une équipe du CNRC de Vancouver a présenté début décembre un système de production d'hydrogène utilisant l'énergie solaire. Le système, qui se compose de panneaux photovoltaïques et d'un module d'électrolyse, extrait l'hydrogène contenue dans l'eau. Industrialisée par la société Hydrogenics, la technologie peut permettre d'alimenter des " stations-service " d'hydrogène ou des piles à combustible embarquées, mais également de stocker l'énergie électrique.

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Une voiture à éthanol

Saab s'apprête à mettre sur le marché européen la Saab 9-5 BioPower, un véhicule fonctionnant indifféremment à l'éthanol ou à l'essence. Ce mode de combustion permet une économie de carburant de 15% avec un carburant mixte composé de 85% d'essence et de 15% d'éthanol (E85). Le carburant à l'éthanol est une solution vertueuse pour réduire l'effet de serre, puisqu'il permet d'utiliser les plantes cultivées sur place tout en renouvelant les puits de CO². Son utilisation n'entraîne de plus aucune instabilité géopolitique. Une variante de la Saab 9-5 BioPower sera également commercialisée au Brésil et fonctionnera avec l'éthanol pur (E100) de canne à sucre.

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Impact de la pollution atmosphérique urbaine

L'Agence Française de Sécurité Sanitaire Environnementale (AFSSE) a sorti courant 2004 son rapport sur la pollution atmosphérique urbaine et appelle au public pour un débat citoyen. On note notamment l'accroissement anormal et inquiétant des rejets de particules fines (PM10) dues aux véhicules. Entre 6% et 11% des décès par cancer du poumon enregistrés chez les sujets de plus de 30 ans en 2002, soit 670 à 1.117 cas, peuvent être attribués aux particules fines. Les auteurs du rapport estiment à 900.000 euros le coût de chaque décès lié à la pollution atmosphérique. La publication de ce rapport a donné lieu à la publication de l' " Appel de Paris ", une initiative de scientifiques internationaux prestigieux demandant une prise de conscience des influences à court terme de la pollution sur le pronostic vital de la planète.

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Un bambou qui dépollue l'eau

La société Phytorem a présenté à Pollutec 2004 une bambouseraie qui purifie l'eau. Une micro-faune à proximité des racines de bambous minéralise la pollution des eaux usées. Cette pollution est ensuite prélevée par la tige de bambou. La bambouseraie, désormais approuvée par l'Agence de l'Eau, doit faire ½ hectare par milliers d'habitant. Arrivés à maturité, les bambous sont coupés et recyclés en panneau de particules.

Un dispositif similaire, commercialisé par la société Phytorestore, utilise le roseau comme dépolluant après un premier passage dans une station d'épuration classique.

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Les miroirs à retournement temporel : télécommande de demain ?

Le professeur Mathias Fink de l'ESPCI a développé depuis le début des années 1990 des miroirs - ou réseaux de capteurs piézo-électriques - destinés à faire rebrousser chemin à une onde. Cette technique, utilisée notamment en imagerie médicale, permet aux ondes de remonter le temps, en retournant au point d'émission originel l'onde initiale qui suivra alors exactement le même parcours. S'inspirant de cette propriété, le laboratoire Ondes et Acoustique du CNRS a mis au point une technologie permettant de transformer des objets de la vie courante en " télécommandes " interactives. Cette invention a donné lieu à la création de Sensitive Object, une jeune entreprise commercialisant un logiciel activant ce principe du miroir temporel pour transformer toute surface solide en télécommande.

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Le téléphone introduit le toucher dans notre vie courante

Les téléphones mobiles s'adressaient jusqu'à maintenant à l'ouïe et à la vue. Samsung s'apprête à les munir d'un troisième sens, le toucher. Un téléphone va sortir très prochainement en Europe, utilisant son vibreur pour simuler quelques impressions tactiles, de la caresse à la claque, en passant par le baiser ou l'effleurement.

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Capter les courants marins via une hydrolienne

Hydrohelix Energies est une jeune société soutenue par l'ADEME et l'IFP. Elle exploite un brevet de turbine hydrolienne, une éolienne implantée sur une structure fixée au sol et dont les pales sont dans l'eau, exploitant l'énergie cinétique des courants sous-marins. Cette technique sans barrage ne modifie pas les flux thermiques, n'a aucune incidence sur la navigation et respecte les écosystèmes. Il n'y a visuellement presque aucun impact. Trois parcs sont déjà installés en Bretagne et dans le Cotentin, pour une puissance totale en pointe de 6000 MW. La puissance générée est prédictible et le système est très économe en espace.

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Butinages

Et, dans la vraie vie, des livres


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